Liste de citations, proverbes et pensées pour Facebook

Liste de citations, proverbes et pensées pour Facebook

Voici une liste de citations et de proverbes à ajouter dans votre statut Facebook. Citations sur l’ amour, citations humour et bien d’autres encore…


  • Les absents ont toujours tort.
  • Ventre affamé n’a point d’oreilles.
  • Qui aime bien, châtie bien.
  • Qui a des noix en casse, Qui n’en a pas s’en passe.
  • Quand il n’y en a plus, Il y en a encore.
  • Qui terre a, guerre a Qui rien a, pis a.
  • Abandon fait larron.
  • Un grand homme ne s’abandonne pas à lui même.
  • Tout chien qui aboie ne mord pas.
  • Abondance de bien ne nuit pas.
  • Ce qui abonde ne vicie pas.
  • Qui mieux abreuve, mieux preuve.
  • Homme sans abris, oiseau sans nid.
  • Les présents valent mieux que les absents.
  • Les os sont pour les absents.
  • On oublie vite les absents.
  • Chute d’ardoise pèse plus au présent, Que chute de tour à l’absent.
  • Avant d’admettre l’absurde, on épuise toutes les solutions.
  • Qui achète ce qu’il ne peut, Vend, après, ce qu’il ne veut.
  • Qui achète le superflu, Vendra bientôt le nécessaire.
  • Il y a plus de fous acheteurs Que de fous vendeurs.
  • Mieux vaut acheter qu’emprunter.
  • Ne pas acheter, c’est se faire une rente.
  • Achète en foire et vends à la maison.
  • Il ne faut pas acheter chat en poche.
  • Les plus accommodants sont les plus habiles.
  • Un méchant accommodement vaut mieux que le meilleur procès.
  • Mieux vaut être seul que mal accompagné.
  • Ce que l’on acquiert méchamment, On le dépense sottement.
  • Bien mal acquis ne prospère jamais.
  • Qui s’acquitte, s’enrichit.
  • L’admiration est fille de l’ignorance.
  • Adresse passe force.
  • Pousse tes faires, Et que ce ne soit pas elles qui te poussent.
  • Les affaires se font à table.
  • Les affaires font les hommes.
  • Il n’est point de petites affaires.
  • Dieu nous garde d’un homme qui n’a qu’une affaire.
  • Ceux qui n’ont point d’affaires, s’en font.
  • Les affaires sont ce qu’on les fait.
  • Dans les affaires du monde, ce n’est pas la foi qui sauve, Mais plutôt l’incrédulité.
  • Qui a affaire à gens de bien se repose.
  • Affaire menée sans bruit, Se fait avec plus de fruit.
  • Qui n’a l’esprit de son âge, De son âge a le malheur.
  • Plus on pile l’ail, Plus il sent mauvais.
  • On ne s’aime bien que quand on a plus besoin de se le dire.
  • Qui veut être aimé, qu’il aime.
  • Qui aime bien tard oublie.
  • Quand on n’a pas ce que l’on aime, Il faut aimer ce que l’on a.
  • C’est trop d’aimer quand on en meurt.
  • Pour gagner un homme, sachez ce qu’il aime.
  • Difficile chose est de souffrir aise.
  • Grand peine est d’avoir amassé, Et brief chose de dépenser.
  • Les battus paient l’amende.
  • Ce qui est amer à la bouche peut être doux au cœur.
  • On perd plus d’amis par ses demandes que par ses refus.
  • Il ne faut pas laisser croître l’herbe sur le chemin de l’amitié.
  • Cadran solaire et faux ami, Parlent tant que le soleil luit, Et se taisent quand il s’enfuit.
  • Ami de tous, ami de personne.
  • Bonne femme, bon ami, bon melon, Il n’en est pas à foison.
  • Il n’y a si bons amis qui ne se quittent.
  • Ami de table Est bien variable.
  • Les bons comptes font les bons amis.
  • Au prêter, ami Au rendre, ennemi.
  • Fou est qui perd bon ami pour femme.
  • Au besoin, on connaît les amis.
  • Mieux vaut mourir prés de son ami, Que de vivre prés de son ennemi.
  • Mieux vaut ami que parenté; Mieux qu’ami, sens et loyauté.
  • On peut vivre sans frère, mais non pas sans ami.
  • Entre amis, tous biens sont communs.
  • On connaît les bonnes sources dans la sécheresse, Et les bons amis dans la tristesse.
  • Il est moins honteux d’être trompé par ses amis Que de s’en méfier.
  • Bonne amitié vaut mieux que tour fortifiée.
  • Fol est qui son ami ne croit.
  • Ne croit nul s’il n’est ton ami.
  • Rien n’est si dangereux qu’un indiscret ami, Mieux vaudrait un sage ennemi.
  • Si ton ami est borgne, regarde-le de profil.
  • Qui veut garder son ami, N’ait nulle affaire avec lui.
  • Il n’est meilleur ami ni parent, que soi-même.
  • Les amours commencent par anneaux, Et finissent par couteaux.
  • Ancienneté a autorité.
  • A rude âne, rude ânier.
  • Qui ne peut frapper l’âne, frappe le bât.
  • On ne saurait faire boire l’âne s’il n’a soif.
  • Tel fait l’âne pour avoir du son.
  • Anneau trop étroit, Ne le met à ton doigt.
  • Il n’est sauce que d’appétit.
  • L’appétit vient en mangeant.
  • Pain défendu réveille l’appétit.
  • Bien venu qui apporte.
  • Il n’est que de vivre pour apprendre.
  • C’est le signe d’un fou, qu’avoir honte d’apprendre.
  • Apprenti n’est pas maître.
  • Entre l’arbre et l’écorce, il ne faut pas mettre le doigt.
  • Il faut avoir plus d’une corde à son arc.
  • Débander l’arc ne guérit pas la plaie.
  • Arc-en-ciel du matin, Pluie sans fin, Arc-en-ciel du soir, Il faut voir.
  • Argent changé, Argent mangé.
  • Amour fait beaucoup, Mais argent fait tout.
  • Marteau d’argent brise porte de fer.
  • Veux-tu savoir ce que vaut l’argent ? Empruntes-en !.
  • Trésorier sans argent, apothicaire sans sucre.
  • Selon l’argent, les violons.
  • L’argent sert l’homme sage et gouverne le sot.
  • Argent comptant porte médecine.
  • Rien de plus éloquent, Que l’argent comptant.
  • Quand l’argent marche, tout va bien.
  • Ce qui arrive à l’un peut arriver à l’autre.
  • Artésien, tête de chien !.
  • Ne nous associons qu’avec nos égaux.
  • S’attendre n’est pas le bon moyen de s’entendre.
  • Qui attend s’ennuie.
  • Tout vient à point à qui sait attendre.
  • Petit diner longuement attendu, N’est pas donné, mais chèrement vendu.
  • En attendant les souliers d’un mort, On marche longtemps pieds nus.
  • Qui s’attend à l’écuelle d’autrui, Dine souvent par cœur.
  • Ne t’attends qu’à toi seul.
  • Le trop d’attention qu’on a pour le danger, Fait le plus souvent qu’on y tombe.
  • Tout ce qui peut être fait un autre jour, Le peut être aujourd’hui.
  • Tel auteur, tel livre.
  • Ne charge pas autrui de ce que tu peux faire.
  • Chagrin d’autrui ne touche qu’à demi.
  • Chacun décharge son péché, et charge celui d’autrui.
  • Jamais par le bras d’autrui, Grands Etat n’ont été conquis.
  • Qui s’attend à l’écuelle d’autrui, Risque de rester sur son appétit.
  • Le mal d’autrui n’est que songe.
  • Il faut se prêter à autrui, Et ne se donner qu’à soi.
  • L’avare crierait famine sur un tas de blé.
  • L’avare pour vouloir dépenser peu, Dépense le double.
  • Avare pour le son, prodigue pour la farine.
  • Quand tous les péchés sont vieux, Avarice est encore jeune.
  • Il n’est cher que d’avaricieux.
  • Un homme averti en vaut deux.
  • Une poule aveugle peut quelquefois trouver son grain.
  • Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois.
  • On peut donner un bon avis, Mais non pas la bonne conduite.
  • Ceux qui sont de notre avis, Sont les vrais hommes d’esprit.
  • Bon avocat, mauvais voisin.
  • Année de vin, point d’avoine.
  • Imprudence, babil, sotte vanité, Et vaine curiosité, Ont ensemble étroit parentage; Ce sont enfant tous d’un lignage.
  • Un bon bâilleur en fait bâiller deux.
  • Souvent il faut baiser le bras dont on voudrait que la main fût coupée.
  • Que chacun balaie devant sa porte et les rues seront nettes.
  • Il faut prendre la balle au bond.
  • Cent ans bannière, Cent ans civière.
  • N’aille au banquet, qui ne veut pas manger; Ni sur la mer, qui a peur du danger; Ni à la cour, qui dit tout ce qu’il pense; Non plus au bal, qui n’aime pas la danse.
  • Barbe bien étuvée, est à demi-rasée.
  • Torche ta barbe et dis que t’as bu.
  • Un barbier rase l’autre; Une main lave l’autre; Un âne frotte l’autre.
  • A barque désespérée, Dieu fait trouver le port.
  • Coureur comme un Basque.
  • Les batailles sont en la main de Dieu.
  • Qui bâtit, ment.
  • Il est plus aisé de bâtir des cheminées, Que d’en tenir une chaude.
  • Qui bâtit, pâtit.
  • Le bâton est le roi du monde.
  • Le mort a le tort, Et le battu paie l’amende Il ne fait pas bon battre un homme la veille de sa mort.
  • Nous avons battu les buissons, Et un autre a pris l’oiseau.
  • Autant vaut bien battu que mal battu.
  • A chemin battu il ne croît point d’herbe.
  • Le Béarnois, Feint, faux, courtois.
  • Aprés le beau temps vient le laid; Aprés la guerre, la paix.
  • Besace bien promenée nourrit son maître.
  • Besogne qui plaît est à demi faite.
  • Parle peu, fais ta besogne; Sage est qui ainsi besogne.
  • Besoin fait maint sentier tenir.
  • On ne saurait manier le beurre, Qu’on ne s’en graisse les doigts.
  • Qui approche le beurre du feu, Ne l’empêchera pas de fondre.
  • Si tu as la tête de beurre, ne te fais pas boulanger.
  • Le bien cherche le bien.
  • Notre bien et notre mal, ne tiennent guère qu’à nous.
  • On a toujours plus de bien que de vie.
  • Qui donne son bien avant de mourir, Peut s’apprêter à souffrir.
  • Quand viennent biens, ils viennent à monceaux.
  • Bienfait qui se fait trop attendre, Est gâté quand il arrive.
  • Bienfait reproché, est à demi payé.
  • Un bienfait reproché tient toujours lieu d’offense.
  • Un bienfait n’est jamais perdu.
  • Faute de blé, on mange de l’avoine.
  • Chacun sait où le bât blesse.
  • La guérison n’est jamais si prompte que la blessure.
  • Il ne faut pas faire marcher les bœufs d’un autre Plus vite qu’il ne veut.
  • Le grand bœuf apprend au petit à labourer.
  • Qui a bu boira.
  • Assez boit qui a deuil.
  • Plus on boit plus on veut boire.
  • Il n’est bois si vert qui ne s’allume.
  • Tout bois n’est pas bon à faire flèche.
  • Il ne faut pas aller au bois sans cognée.
  • Volontiers gens boiteux haïssent le logis.
  • Deux fois bon, c’est une fois bête.
  • Les bonnes gens sont aisées à tromper.
  • Le bonheur est dans soi, chez soi, autour de soi et au-dessous de soi.
  • Le bonheur dépend presque toujours de soi.
  • Bonheur passe richesse.
  • Le bonheur est là où on le place.
  • Le bonheur est l’amorce de la témérité.
  • Où manque le bonheur, tout soin est inutile.
  • Chacun est bossu quand il se baisse.
  • La bouche parle de l’abondance du coeur.
  • En close bouche n’entre mouche.
  • Epargne de bouche vaut rente de pré.
  • Qui est dans le bourbier, y voudrait mettre autrui.
  • Il ne faut pas qu’on voit jamais le fond de notre bourse.
  • Selon ta bourse te maintiens.
  • Il n’y a que la première bouteille qui soit chère.
  • Le jeu et les bouteilles rendent les hommes égaux.
  • Tout ce qui branle ne tombe pas.
  • Selon le bras, la saignée.
  • Quand brebis enragent, elles sont pires que les loups.
  • Il faut tondre les brebis, et pas les écorcher.
  • Brebis qui bêle perd sa gueulée.
  • Brebis comptée, le loup la mange.
  • Le breton menace quand il a frappé.
  • Tout n’est pas or dans ce qui brille.
  • Dos de brochet, ventre de carpe.
  • Les gens sans bruit sont dangereux, Il n’en est pas ainsi des autres.
  • Il n’est de si petit buissons, Qui ne porte ombre.
  • D’une buse on ne peut faire un épervier.
  • Bon capitaine, bons soldats.
  • La caque sent toujours le hareng.
  • Veux-tu trouver le cârème court ? Fais une dette payable à Pâques.
  • On ne peut pas carillonner et être à la procession.
  • Qui casse les verres les paie.
  • On cause volontier quand on a les pieds chauds.
  • Bailler caution est occasion de double procès.
  • Cent ans ne sont pas si longs qu’ils en ont la mine.
  • Bon cavalier monte à toute main.
  • Le cérémonial est la fumée de l’amitié.
  • Cerf bien donné aux chiens est à demi pris.
  • Il n’y a guère de chagrins raisonnables.
  • Cent ans de chagrins ne paient pas un sou de dettes.
  • Aujourd’hui en chair, Demain en bière.
  • Les choses ne tiennent pas aux champs, Comme elle sont ordonnées en chambre.
  • Chance vaut mieux que de bien jouer.
  • A chaque saint sa chandelle.
  • La chandelle qui va devant, éclaire mieux que celle qui va derrière.
  • On change souvent son cheval borgne contre un aveugle.
  • Changement de propos réjouit l’homme.
  • Changement de temps, entretien de sots.
  • Chapon de huit mois, Dinner de roi.
  • D’un sac à charbon ne saurait sortir blanche mouture.
  • Charbonnier est maître dans sa loge.
  • Il faut prendre le bénéfice avec ses charges.
  • Charité bien ordonnée commence par soi même.
  • Il n’est si bon charretier qui ne verse.
  • Qui va à la chasse perd sa place.
  • Il n’est chasse que de vieux chiens.
  • Chasseur, pêcheurs, preneur de taupes, Feraient beaucoup, n’étaient les fautes.
  • Un clou chasse l’autre.
  • Inutile est de laidangier (Gronder) Chat, quand le fromage est mangié.
  • Chat échaudé craint l’eau froide.
  • Il ne faut pas réveiller le chat qui dort.
  • Chat ganté ne prit jamais souris.
  • Il n’est si petit chat qui n’égratigne.
  • On ne saurait retenir le chat quand il a goûté à la crème.
  • A bon chat, bon rat.
  • On ne prend pas chat sans mitaines.
  • Quant le chat n’est pas au logis, Les rats dansent.
  • Château pris, ville rendue.
  • Ma maison est mon château, Ma maison est mon Louvre et mon Fontainebleau.
  • Grande honte à qui châtie autrui, Et soi-même à châtier oublie.
  • De trop prés se chauffe, qui se brûle.
  • Bonne terre, méchant chemin.
  • Tout chemin mène à Rome.
  • En chemin battu, il ne croît point d’herbe.
  • Au mauvais chemin, double le pas.
  • Pour reprendre ta chemise, Ne mets ton héritage en mise.
  • Toujours est trop cher Ce qui de rien ne sert.
  • Jamais bon cheval ne devient rosse.
  • A jeune cheval, vieux cavalier.
  • A méchant cheval, bon éperon.
  • Aprés bon vin, bon cheval.
  • Le déjeuner du cavalier Est la meilleure avoine du cheval.
  • Cheval de foin, cheval de rien; Cheval d’avoine, cheval de peine; Cheval de paille, cheval de bataille.
  • La modestie est l’art de faire dire par d’autres tout le bien que l’on pense de soi-même. – Philippe Bouvard
  • Un homme volage est celui qui ne sait à quels seins se vouer – Claude Robert
  • Le piston ne marche qu’avec les huiles. – Philippe Bouvard
  • Tout le monde savait que c’était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l’a fait. – Marcel Pagno
  • La culture c’est comme le beurre [ou la confiture], moins tu en as, plus tu l’étales.
  • Fuir : prendre son courage à deux pieds. – Alexandre Breffort
  • Si ceux qui disent du mal de moi savaient ce que je pense d’eux, ils en diraient bien d’avantage. Sacha Guitry
  • Conduire dans Paris c’est une question de vocabulaire. – Michel Audiard
  • Il vaut mieux être bête comme tout le monde que d’avoir de l’esprit comme personne. – Anatole France
  • N’importe quelle idée semble personnelle dès qu’on ne se rappelle plus à qui on l’a empruntée. – Jules Renard
  • Si on ne se mêlait que de ce qui nous regarde, il n’y aurait plus de conversation possible ! – Romain Coolus
  • L’absence est à l’amour ce qu’est au feu le vent; il éteint le petit, il allume le grand. – Roger Bussy-Rabutin
  • On aime une femme pour ce qu’elle n’est pas; on la quitte pour ce qu’elle est. – Serge Gainsbourg
  • On tombe amoureux. Et, comme toujours, quand on tombe, on se fait mal. – François Weyergans
  • Qui mène les chevaux, mène ses bourreaux.
  • Bien mérite d’aller à pied, Qui ne prend soin de son cheval.
  • A cheval hargneux, étable à part.
  • Des femmes et des chevaux, Il n’en est point sans défauts.
  • Bon cheval va seul à l’abreuvoir.
  • A cheval donné, on ne regarde pas la bouche.
  • Il est aisé d’aller à pied, quand on tient son cheval par la bride.
  • Il n’est si bon cheval qui ne bronche.
  • A cheval maigre vont les mouches.
  • Qu’un cheval soit mauvais ou bon, Chausse toujours tes éperons.
  • De chiens, chevaux, armes, amours, Pour un plaisir, mille doulours.
  • La chèvre est la vache du pauvre.
  • On ne peut pas sauver la chèvre et les choux.
  • Il n’y a pas de petit chez soi.
  • Deux chiens sont mauvais à un os.
  • Qui veut noyer son chien, l’accuse de la rage.
  • A mauvais chien queue lui vient.
  • Bon chien, N’aboie pas pour rien.
  • Il ne faut pas tuer son chien pour une mauvaise année.
  • Au chien qui mord, il faut jeter des pierres.
  • Chien hargneux a toujours oreilles déchirées.
  • Petit chien, belle queue.
  • Bon chien chasse de race.
  • A bon chien, bon os.
  • Il n’y a toujours que trop de chiens autour d’un os.
  • Un chien et un coq sont fort sur leur palier.
  • Le chien ne peut pas être chèvre, Ni le lapin devenir lièvre.
  • Veux-tu que le chien te suive ? Donne lui du pain.
  • Qui couche avec le chien, se lève avec des puces.
  • Chien échaudé ne revient pas en cuisine.
  • A méchant chien, court lien.
  • Il ne faut pas se moquer des chiens qu’on ne soit hors du village.
  • Quand les chiens s’entredéchirent, le loup fait ses affaire.
  • Chats et chiens, Mauvais voisins.
  • Les chirurgiens ne demandent que plaies et bosses.
  • Souvent qui choisit, prend le pire.
  • Fou qui a le choix et prend le pire.
  • Bien bas choit qui trop haut monte.
  • Ce n’est pas tout que des choux, Il faut encore de la graisse.
  • Si le ciel tombait, il y aurait bien des alouettes prises.
  • Trop de civilités Engendre importunité.
  • Les plus grands clercs ne sont pas les plus fins.
  • Qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’un son.
  • On n’engraisse pas les cochons avec de l’eau claire.
  • Coeur qui soupire, N’a pas ce qu’il désire.
  • Bon estomac et mauvais coeur, C’est le secret pour vivre longtemps.
  • Il faut avoir le coeur haut, eût-on la fortune basse.
  • Le coeur importe plus que la mine.
  • Coeur étroit n’est jamais au large.
  • Coeur facile à donner, Facile à ôter.
  • A coeur vaillant rien d’impossible.
  • Agir dans la colère, c’est s’embarquer durant la tempête.
  • Il faut savoir obéir avant que de commander.
  • Besogne commencée est plus qu’à demi faite.
  • Le bien commun n’a amis ni prochain.
  • Le bien commun n’a pas de loi, Chacun veut le tirer à soi.
  • De bien commun, l’on ne fait pas monceau.
  • L’âne du commun est toujours le plus mal bâté.
  • Qui sert au commun, ne sert pas à un.
  • Compagnon bien parlant, Vaut en chemin chariot branlant.
  • (Voiture suspendue).
  • Mieux vaut mauvaise route que mauvais compagnon.
  • Qui a compagnon a maître, Et principalement si c’est le roi.
  • Comparaison n’est pas raison.
  • Tout se fait par compère et commère.
  • A vieux comptes, nouvelles disputes.
  • Qui compte sans son hôte, compte deux fois.
  • Erreur n’est pas compte.
  • Faute confessée, Est à demi pardonnée.
  • Mieux vaut écouter la voix de la conscience, Que le bruit de la renommée.
  • Pour bien connaître les autres, il faut se connaître d’abord soi-même.
  • Étudier sans réfléchir ne sert à rien.
  • Réfléchir sans étudier est périlleux.
  • Celui qui pense à être humain ne commet pas de fautes.
  • Celui qui comprend son devoir et ne le remplit pas est un lâche.
  • Le sage voit l’ensemble, non le détail. Le vulgaire compare et ne généralise pas.
  • Le sage voit son devoir. Le vulgaire voit son intérêt.
  • Le sage attend tout de lui-même. Le vulgaire attend tout des autres.
  • Être humain, c’est aimer les hommes. Être sage, c’est les connaître.
  • Le sage respecte tout. Avant tout, il se respecte lui-même.
  • Il faut d’abord faire ce qui nous coûte, Ensuite ce qui nous plaît. C’est la vertu d’humanité.
  • L’homme parfait parle peu.
  • On doit aimer son prochain comme soi-même, Ne pas lui faire ce que nous voudrions pas qu’il nous fît.
  • Celui qui parle trop agira difficilement.
  • Le fonctionnaire doit penser d’abord à son service, Ensuite à ses appointements.
  • On peut obliger le peuple à obéir. On ne peut pas le forcer à comprendre.
  • Passé quarante ans, les défauts sont incorrigibles.
  • Autrefois, on s’instruisait pour soi-même. Aujourd’hui, c’est pour en imposer aux autres.
  • Entre hommes polis et sincères, il n’y a pas de classes.
  • A ceux que l’on aime, on ne doit pas épargner le dur labeur. A ceux que l’on estime, on ne doit pas épargner les critiques.
  • Après une faute, ne pas se corriger, c’est la vraie faute.
  • Soyez polis, vous commettrez peu de fautes.
  • Une petite impatience ruine un grand projet.
  • Seuls les grands esprits et les sots ne changent jamais.
  • Dans les funérailles, mieux vaut douleur qu’ostentation.
  • Quand le matin, on a compris la loi morale, on peut mourir le soir.
  • De nature, les hommes sont assez semblables.
  • Des habitudes viennent les différences.
  • Le Ciel seul est grand.
  • Comprendre la volonté du Ciel conduit à la sagesse.
  • Rendez le bien pour le bien et la justice pour le mal.
  • Faire le bien sans chercher de récompense, Fuir le mal sans avoir la crainte du châtiment : Homme rare sous le ciel.
  • Le sage s’applique à être lent dans ses paroles et diligent dans ses actes.
  • Pour bien gouverner un État, il faut éloigner les beaux parleurs. Ils sont dangereux.
  • Ne cherchez pas à régenter ce qui ne vous regarde pas.
  • Tout passe comme l’eau d’une rivière.
  • Le pur esprit monte dans les airs comme une flèche et devient victorieux.
  • L’homme qui sait n’hésite pas.
  • Le sage ne s’afflige pas de ce que les hommes ne le connaissent pas. Il s’afflige de ne pas connaître les hommes.
  • Le sage est ferme, il n’est pas obstiné.
  • Celui qui est respectueux sans mesure est fatigant. Celui qui est franc sans mesure est insolent.
  • Dans la colère, le sage pense à ses suites.
  • La voie de la raison n’est pas claire. Les sages la dépassent, Les vicieux ne l’atteignent même pas.
  • Il est plus facile de se défendre du chagrin dans la pauvreté Que de l’orgueil dans l’opulence.
  • Le sage n’accable pas les autres de sa supériorité. Il ne les humilie pas de leur impuissance.
  • Celui qui sait obéir saura ensuite commander.
  • On peut approuver un juste conseil, Mais l’essentiel est de se corriger.
  • Celui dont la pensée ne va pas loin verra ses ennuis de prés.
  • Travaillez sans relâche comme si vous ne deviez jamais atteindre le but.
  • L’homme supérieur se tient dans le juste milieu.
  • Le Ciel voit et entend tout.
  • Un sage souverain l’imite.
  • Ne rougissez pas d’une erreur, vous commettriez une faute.
  • Celui qui plante des vertus doit s’appliquer à les arroser.
  • Celui qui arrache des vices doit s’appliquer à détruire les racines.
  • La vertu est légère comme un poil, mais rares sont ceux qui peuvent la soulever.
  • Un homme habile élève des remparts.
  • Une femme habile détruit des remparts.
  • Une femme belle et rusée est une chouette qui porte malheur.
  • Une tache sur un morceau de jade blanc peut encore être effacée.
  • Un écart de langage ne se répare pas.
  • Quand une femme te parle,Souris-lui mais ne lui répond pas.
  • Qui n’a rien dans son assiette,Regarde au plat.
  • Il n’y a que les fous et les Européens qui voyagent !
  • Quand les cuisiniers se battent, Tout se refroidit ou se brûle.
  • L’oeil le plus juste ne vaut pas la règle.
  • Avec le temps et la patience,La feuille du mûrier devient satin.
  • Le fruit mûr tombe de lui même.
  • Qui a soif, rêve qu’il boit.
  • Qui est borgne , plaint les aveugles.
  • Qui est aveugle entend mal.
  • Bride de cheval ne va pas à un âne.
  • A chaque coffre sa clé, On les ouvrira tous.
  • On connaît le cheval en chemin, Et le cavalier à l’auberge.
  • Agneau en peau de tigre, Craint encore le loup.
  • Qui voit le ciel dans l’eau, Voit les poissons sur les arbres.
  • Le plus gros brin de chanvre, ne saurait faire un câble.
  • Ce ne sont pas les puces des chiens qui font miauler les chats.
  • Qui ne peut pas dormir, trouve son lit mal fait.
  • Lorsque l’on tombe, ce n’est pas le pied qui a tort.
  • Qui bat les buissons fait sortir les couleuvres.
  • N’attends pas des autres ce que tu ne veux pas leur promettre.
  • Quand le peigne est trop fin, il arrache les cheveux.
  • Ce n’est pas faute de voir loin que l’on tombe.
  • Il ne faut pas attendre la soif pour tirer l’eau du puits.
  • Qui suit le villageois, ira au village.
  • Le boeuf mange la paille, et la souris le blé.
  • Oiseau qui chante n’a pas soif Agneau qui bêle veut téter.
  • Il n’est si bon miroir que plus belle que soi.
  • Tout bois est gris quand il est réduit en cendres.
  • Gagner un procès, c’est acquérir une poule en perdant une vache.
  • Les nuages passent mais la pluie reste.
  • Qui voit l’orage dans les nuées, ne sera pas mouillé.
  • Qui a dix lieues à faire doit compter neuf pour la moitié.
  • Vent arrière et beau temps, rapprochent les écueils.
  • Arbre renversé par le vent avait plus de branches que de racines.
  • Les plats du premier service sont toujours les plus chauds.
  • Fleuve paisible, rives fleuries.
  • Chien au chenil aboie à ses puces, Chien qui chasse ne les sent pas.
  • Coeur gâté, bouche puante.
  • Le pied de la lampe est le moins éclairé.
  • Peu de paroles, peu d’affaires.
  • Qui a les main gelées, ne trouve pas l’écuelle trop chaude.
  • Qui donne du mauvais vin à ses hôtes, Ne bois chez eux que du thé.
  • Qui se laisse donner, n’est pas bon à prendre.
  • La rose n’a d’épines que pour qui veut la cueillir.
  • Quand tout le monde a dîné, Il n’y a plus de différence que dans les écots.
  • La porte la mieux fermée, est celle que l’on peut laisser ouverte.
  • Qui élargit son coeur, rétrécit sa bouche.
  • Que de bons jours qui n’ont pas de bons soirs !
  • Le plus beau lendemain ne nous rend pas la veille.
  • A femme hargneuse, mari brutal.
  • La gravité n’est que l’écorce de la sagesse, Mais elle la conserve.
  • Qui boit sans soif fera diète malgré son appétit.
  • Dès qu’il s’agit d’argent ou de compte, Finissez tout ou vous ne finirez rien.
  • Qui ne sait par où il est venu, Ne saura par où s’en aller.
  • Qui bat le chien doit songer au maître.
  • Chaumière où l’on rit, vaut mieux que palais où l’on pleure.
  • Chien qui relève la queue, méprise son ennemi Tigre qui la baisse va le dévorer.
  • Plus le piédestal est beau, plus la statue doit l’être.
  • Mieux vaut mécontenter par cent refus, Que de manquer une seule promesse.
  • Les réflexions qui descendent dans le coeur, Mènent plus loin que celles qui vont au bout du monde.
  • Quel est l’homme le plus insupportable ? Celui qu’on a offensé et à qui l’on ne peut rien reprocher.
  • Mieux vaut essuyer la larme du paysan, Que d’obtenir cent sourires du ministre.
  • Il n’y a de tache qu’en un endroit, et tout l’habit est gâté.
  • Il n’est de métal si dur que le feu n’amollisse, Ni affaire si mauvaise que l’argent n’accommode.
  • C’est dormir toute la vie que de croire à ses rêves.
  • La mémoire peut contrefaire l’esprit, mais non le suppléer : Mille souvenirs ne donnent pas une pensée.
  • La mère la plus heureuse en fille, est celle qui n’a que des garçons.
  • La science est toujours utile, On ne perd pas le temps employé à l’acquérir.
  • Les siècles où l’on a nié le plus de vérité, Sont ceux où l’on a rêvé le plus de fables.
  • Si la cuisine n’est pas un art dans les campagnes, La pharmacie n’y est pas une science.
  • Nul n’a si peur des revenants que qui ne croit pas aux esprits.
  • Plus le méchant est riche et honoré, Plus l’extinction de sa race est assurée.
  • Plus les repentirs sont prompts, Plus ils en épargnent d’inutiles.
  • Qui se craint lui-même, N’a plus rien a craindre.
  • Il faut être bien sage ou bien borné, Pour ne rien changer à ses pensées.
  • La lance la plus émoussée, est celle dont la poignée est rompue.
  • Un jour en vaut trois pour qui fait chaque chose en son temps.
  • Qui s’endort en médisant, Se réveille calomnié.
  • Il faut croire ses domestiques, et ne pas les écouter.
  • Qui connaît son coeur, se défie de ses yeux.
  • Qui médit de moi en secret, me craint; Qui me loue en face me méprise.
  • Qui est embarrassé de son loisir, est toujours accablé d’affaires.
  • Les profits injustes sont comme la fausse monnaie; Plus on en a, plus on risque.
  • Qui cède le haut du pavé, s’élargit le chemin.
  • Plus on approche de l’ennemi, Plus les tigres de cour deviennent agneaux.
  • Les fautes les mieux reprises, sont celles dont on fait rougir par ses exemples.
  • Les tombeaux s’ouvrent à chaque instant, Et se referment pour toujours.
  • Qui emprunte pour bâtir, bâtit pour vendre.
  • Qui ment trois fois, n’est pas cru une.
  • Le vide d’un jour perdu ne sera jamais rempli.
  • La boue cache un rubis, mais ne le tache pas.
  • Le gouvernement doit être doux, et les ordres sévères.
  • Nul ne parle si hardiment d’un général qu’un goujat; Ni d’un sage, qu’un étourdi.
  • On ne rit jamais si fort, si longtemps et si haut, Que lorsqu’on veut cacher sa douleur.
  • C’est véritablement s’enrichir, que de s’ôter ses besoins.
  • Il faut faire vite ce qui ne presse pas, Pour pouvoir faire lentement ce qui presse.
  • Mieux vaut remplir ses greniers, que ses coffres.
  • Quand il y a du riz qui moisit dans la cuisine, Il y a un pauvre qui meurt de faim à la porte.
  • Mieux vaut ne pas tirer un tigre, que de ne faire que le blesser.
  • Qu’est-ce qu’un sot qui a fait fortune ? C’est un pourceau qui ne sait quoi faire de son lard.
  • Une réponse qui ne résout pas la difficulté, En fait naître mille autres.
  • On ne jouit bien de toute sa sensibilité que par un amour innocent.
  • C’est s’aimer bien peu que de haïr quelqu’un; Mais c’est haïr tout le monde , que de n’aimer que soi.
  • Ce n’est pas le puits qui est trop profond; Mais c’est la corde qui est trop courte.
  • Le mérite de ceux qui louent, fait le prix des louanges.
  • C’est se rendre le complice d’une impertinence, que d’en rire.
  • Qui peut panser sa plaie est à moitié guéri.
  • Les maladies entrent par la bouche, les malheurs en sortent.
  • Le malheur n’entre guère que par la porte qu’on lui a ouverte.
  • Le secret le mieux gardé est celui qu’on garde pour soi.
  • Il en est de la cour comme de la mer: Le vent qu’il fait y décide de tout.
  • Mieux vaut sauver un mourant que d’enterrer cent morts.
  • Qui a la vue courte doit regarder de près.
  • L’on craint d’autant moins les autres, Qu’on se craint plus soi-même.
  • Qui change de couleur en voyant de l’or, Changerait de geste s’il n’était pas vu.
  • Ce n’est qu’avec les yeux des autres qu’on peut bien voir ses défauts.
  • On peut guérir d’un coup d’épée, Mais guère d’un coup de langue.
  • La singularité n’est un mérite que pour ceux qui n’en on pas un autre.
  • Rien ne manque aux funérailles des riches, Que des gens qui les regrettent.
  • Quand les chansons donnent de la célébrité, La vertu n’en donne guère.
  • On n’a jamais tant besoin de son esprit que lorsqu’on a affaire à un sot.
  • La vie la plus heureuse finit avant la mort.
  • La plus courte vie a des siècles de douleur.
  • Laissez au peuple toute les ignorances qui ne le trompent pas.

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